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Aventure en Guyane
à l’époque où la jungle était intacte

10 ans de vie de Robinson en Guyane à une époque ou la Jungle était encore intacte et témoignage sur sa destruction.

Une saison en Amazonie

Gérard Janichon, navigateur, raconte une de ses étapes en Amazonie

Article mis en ligne le 2 juillet 2016

par Vincent Eblinger
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Gérard Janichon revient ici sur une partie de son tour du monde en sa qualité de circum-naivigateur sur son voilier "Damien" et de son étape en Amazonie, au Brésil, sur l’Amazone et plus particulièrement sur le lac Sapucua.

"L’Amazonie est un être vivant. Son irrésistible appel et la fascination qu’elle suscite mènent à l’envoûtement. À l’aventurier opportuniste, la selva offre l’or, les pierres précieuses, les bois rares du latex ou du pétrole. Bien qu’éloignée de toute tentation ésotérique, la quête de Gérard Janichon vise à y dénicher des trésors différents lorsqu’il en débute à bord du Damien.

Surgi de l’immense forêt brésilienne, Atalaya, un vieil homme à l’apparence anodine, s’impose comme le héros de son histoire. Il devient son guide dans la jungle qui, derrière l’exubérance végétale, dissimule la folie ou la mort. Il l’initie d’abord aux secrets de l’univers des métis caboclos puis, désarmant l’exaltation indocile du jeune voyageur, il le fore peu à peu à une exploration plus téméraire. Atalaya lui invente un destin, avec pour seule promesse qu’il devra se taire pendant 25 ans. Aujourd’hui, Gérard Janichon peut raconter pourquoi chaque intuition de certitude mérite qu’on s’y attarde. À chacun de se mettre en route... "

L’intro du livre m’a vraiment épaté, l’auteur y décrivant (mieux que je ne saurais jamais le faire) les sensations, l’émerveillement... que j’ai pu réellement éprouvé en découvrant la forêt amazonienne et tente d’expliquer sa philosophie de la vie, du voyage... Il met de jolis mots sur des sensations et pensées que j’aurais eu du mal à décrire.

Hélas, il ne se passe pas grand chose dans le reste du livre qui s’apparente à un quasi-monologue de grand-père Atalaya qui explique à l’auteur sa vision et philosophie de la vie en tentant de l’initier à une perception du monde et de la vie différente du commun des mortels, accompagné d’une initiation spirituelle, et "chamanique" ... Au fil des pages, on découvre malgré tout le mode de vie des Indiens caboclos, la pêche et la chasse, leurs habitudes, et parcourons la forêt.

J’avoue ne pas avoir compris l’intégralité des idées qu’Atalaya développe et éprouve du mal à comprendre comment l’auteur a pu échangé autant et aussi précisément avec cet indien dont il ne parlait pas la langue... Mais ceci reste conforme au côté mystérieux et étrange de ce personnage d’Atalaya qui souvent s’agace devant le manque de crédulité de son auditeur. Pour le coup, le lecteur aussi devient incrédule, alors, manque d’ouverture d’esprit ou réelles inventions de l’auteur qui, je pense, a brodé une suite imaginaire à son exploration réelle de l’Amazone et du lac Sapucua ?

Transboréal

250 pages


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